Coopération régionale

Les accords FRANZ (pour FRance, Australie, Nouvelle-Zélande)

 
Ces accords datent de 1992 et concernent la France, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.
Au Haut-commissariat, c’est l’EMIZEtat-Major Interministériel de Zone qui est chargé de la mise en œuvre opérationnelle des Accords FRANZ, en collaboration étroite avec la personne chargée des relations internationales auprès du Haut-commissaire.

Concrètement :

Dans le cadre de cet arrangement opérationnel, il est prévu des échanges d’informations et une coordination trilatérale pour la mise en place d’interventions humanitaires d’urgence en cas de catastrophes naturelles dans les Etats insulaires du Pacifique Sud. En outre, une rencontre annuelle des partenaires FRANZ  permet d’assurer le suivi de cette coopération.

A noter qu’en fin d’année 2016, la réunion des partenaires FRANZ se tiendra à Nouméa !

Une mise en œuvre des accords FRANZ récente : le cyclone PAM

L’accord FRANZ a été rapidement mis en application.

  • Pour la France et de manière anticipée, les protagonistes en mesure de projeter une aide au Vanuatu (Forces armées de Nouvelles Calédonie, Unité d’Intervention de la Sécurité Civile de la Nouvelle-Calédonie, croix rouge française,) ont été mis en alerte de sorte que les premiers moyens ont pu être projetés dès la levée de doute effectuée sur l’impact du cyclone PAM en Nouvelle-Calédonie et dès que le Président de la République a répondu favorablement à l’appel à l’aide des autorités ni-vanuataises.
  • Plusieurs fois par jour, les représentants des consulats généraux de Nouvelles Zélande et d’Australie ainsi que l’EMIZEtat-Major Interministériel de Zone du haut-commissariat et les représentants des services opérationnels se sont réunis autour du directeur de cabinet du haut-commissariat de la République pour coordonner en audio conférence avec Cambera et Wellington, les actions de nos trois Pays.

Le cyclone PAM a frappé plusieurs pays insulaires de la zone du Pacifique en mars 2015. Il s’est abattu sur le Vanuatu avec des vents soutenus à 270 km/h avant de poursuivre sa trajectoire vers le Sud, passant à l’Est des îles Loyauté de la Nouvelle-Calédonie.

C’est ainsi qu’une vaste opération humanitaire internationale, dans laquelle la France a pris toute sa part, a été conduite.