CRESICA

 

Depuis 2011, l’Université et les organismes de recherche présents en Nouvelle-Calédonie ont engagé une réflexion collective destinée à mieux coordonner leurs activités.

Ainsi, tous les établissements de recherche et d’enseignement supérieur présents en Nouvelle-Calédonie se sont rassemblés pour créer en october 2014 le Consortium de Coopération pour la Recherche, l’Enseignement Supérieur et l’Innovation en Nouvelle-Calédonie ( CRESICA).

Sa vocation est de favoriser la coopération entre établissements par la recherche de synergies et de mutualisation des moyens en matière de formation, de recherche et d’innovation. Le CRESICA vise à construire des liens forts entre ces établissements dans le cadre d’un partenariat étroit avec l’Etat, la Nouvelle-Calédonie et ses trois provinces. Sont signataires de cet accord : l’Université de la Nouvelle-Calédonie (UNC), l’Institut de Recherche pour le Développement (IRD), l’Institut Agronomique Néo-Calédonien (IAC), l'Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (Ifremer), l’Institut Pasteur de Nouvelle-Calédonie (IPNC), le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM), le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et le CIRAD.

Sur la base des orientations stratégiques formulées par le Comité d’Orientation Stratégique pour la Recherche et l’Innovation (COSRI), le CRESICA travaille à la conception d’une feuille de route partagée, véritable dénominateur commun entre ses membres, autour de trois axes spécialisés fondés sur les avantages comparatifs du pays : la valorisation de son capital naturel (biodiversité, mines et environnement), l’amélioration de la santé en lien avec son environnement et ses sociétés, les évolutions institutionnelles, sociétales et culturelles.

L’accord de consortium a été signé à la Maison de la Nouvelle-Calédonie à Paris le 25 septembre dernier par l’ensemble de ces institutions marquant ainsi leur volonté de développer leurs interactions avec les décideurs politiques, les institutions publiques, les acteurs économiques et la société civile.

Cette démarche initiée depuis plusieurs années, s’inscrit dans les orientations de la loi du 22 juillet 2013 sur l’enseignement supérieur et la recherche (dite Loi Fioraso) qui entend fédérer les acteurs de la recherche sur une même feuille de route stratégique pour mieux répondre aux enjeux territoriaux.